Pour certains, c’est un coup de tonnerre… pour d’autres, un changement mineur… ce qui est sûr, c’est que dans tous les cas le nouvel arrêté du 1er Juin 2026 vient modifier en profondeur les règles du photovoltaïque en France (arrêté à consulter en intégralité ici).
On vous explique ce que ca change et pourquoi pour nous et nos clients, ces changements ne sont pas révolutionnaires et viennent simplement confirmer le désengagement de l’État dans ce type de projet et l’importance grandissante du stockage d’électricité dans un projet d’installation de panneaux solaires.
Rassurez-vous que vous soyez à Saint-Etienne, Roanne, Yssingeaux, Montbrison, Vienne ou partout en France… le soleil brille encore et votre projet photovoltaïque reste rentable sous 7 à 10 ans en moyenne avec de belles économies d’électricité et beaucoup moins de dépendances !
En résumé, les gros changements de ce nouvel arrêté appellé le S21 sont :
- la fin de la prime à l’autoconsommation,
- le tarif de rachat du surplus divisé par 4 : le tarif unique passe à 11 c€/kWh HT (indexé à +2 % par an) pour les installations ≤ 9 kWc.
- la fin de la vente totale pour les installations inférieur à 9 kWc
- la confirmation que l’autoconsommation directe devient l’axe prioritaire pour assurer la rentabilité de votre projet photovoltaïque,
Fin de la prime à l’autoconsommation, quel impact réel ?
Tout d’abord, la fin de la prime à l’autoconsommation n’est pas un frein absolu à la rentabilité d’une installation photovoltaïque. En effet, cette prime n’impactait réellement que très peu les calculs de rentabilité étant plus un bonus qu’un moteur pour ce type d’investissement.
Exemple : Quel est l’impact réel de la fin des aides sur votre budget ?
Prenons un exemple concret.
Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Sans la prime, votre installation mettra simplement 14 mois de plus à se financer d’elle-même. Sur un projet qui va produire de l’électricité gratuite pendant plus de 30 ans, l’impact est dérisoire.
De plus, ce calcul ne prend pas en compte les futures hausses du prix de l’électricité de réseau : plus le tarif réglementé augmente, plus vos panneaux sont rentabilisés rapidement, balayant définitivement la perte de cette prime. »
Revente v/s autoconsommation, le calcul est vite fait !
Avec un tarif de revente via EDF OA à 0,11 € / kWh et un tarif moyen d’achat de l’électricité au réseau de 0.25 € / kWh, pas besoin de faire de grand calcul pour se rendre compte que l’autoconsommation reste la solution la plus rentable pour vous…
Mais on a quand même décidé de vous le démontrer par calcul.
Exemple de simulation
Prenons l’exemple d’une installation de 6 kWc à côté de Lyon ou Saint-Étienne, produisant 7 000 kWh par an.
- Consommation directe (40 %) : 2 800 kWh sont consommés en temps réel (votre machine à laver tourne quand il y a du soleil). Vous économisez directement 700 € (sur la base d’un kWh réseau à 0,25 €).
- Surplus (60 %) : Il reste 4 200 kWh à valoriser.
Voyons ce que deviennent ces 4 200 kWh selon votre stratégie :
Le verdict est sans appel : Avec les nouvelles règles de 2026, la batterie virtuelle vous permet d’économiser près de 530 € de plus par an par rapport à la revente classique. Votre projet photovoltaïque reste donc une excellente opération financière, à condition d’adopter la bonne stratégie de stockage.
Rentabilisez votre installation grâce à la batterie virtuelle
Avec un tarif de rachat du surplus désormais fixé à 1,1 c€/kWh, vendre son électricité non consommée à EDF OA ne rapporte presque plus rien, nous venons de le voir . Pour contourner cette baisse, une solution cartonne en Auvergne-Rhône-Alpes : la batterie virtuelle.
Le principe ? Au lieu de vendre votre surplus pour des clopinettes, vous stockez virtuellement vos kilowattheures non consommés dans un « cloud » (via des partenaires spécialisés). Vous les récupérez gratuitement la nuit ou en hiver, en ne payant que les taxes d’acheminement du réseau (le TURPE) et un petit abonnement.
Vous souhaitez en savoir plus sur le système de batterie virtuelle ?
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